Attaque gouvernementale contre la liberté de la presse

23 May

Le 23 mai 2013

Communiqué à propos de l’arrêt des photographes Raúl Capín et Adolfo Lujan de la Plate-forme par la Liberté d’Information (Plataforma por la Libertad de Información), adopté lors d’une assemblée en face du commissariat de Moratalaz.

Dans la journée d’hier, le 22 mai 2013, Adolfo Lujan et Raul CAPIN, ont été arrêtés à leur domicile à diverses accusations. Leur seul délit est d’assister à l’aise et ont immortalisé à plusieurs reprises les violations des droits fondamentaux commises par les forces de sécurité de l’Etat.

Raúl Capín, photographe du Journal DID et collaborateur de Monde Ouvrier (Mundo Obrero), a été détenu dans son domicile accusé de “coups et désordre public”.

Également, Adolfo Luján, collaborateur de “Spanish revolution”, a été détenu à la première de l’après-midi à sa maison.

Raúl, Adolfo et le reste de la presse qui couvre des actions de désobéissance civile et des convocations de mouvements sociaux dans les rues ont été identifiés, à maintes reprises et marqués par le journaliste Carlos Hidalgo, du journal ABC, parmi d’autres, comme “faux photographes qui ‘infiltrent aux manifestations à affronter la police ” et marqués comme manifestants “radicaux” par le journal ABC et sur les couvertures de La Razón et Le Monde.

Aujourd’hui, plus que jamais, nous sommes tous Raúl Capín et Adolfo Luján, tous avons le droit d’informer et d’être informé, et des photojournalistes,des rédacteurs, des cameramen, et des citoyens sont nos yeux, des mains, des oreilles … Nous ne devons pas permettre qu’ils nous taisent. Nous exigeons à la Délégation de Gouvernement et au Ministère de l’Intérieur la libération immédiate et inconditionnel de nos compagnons RAÚL CAPÍN et ADOLFO LUJAN et convoquons une concentration en face de la Délégation de Gouvernement pour aujourd’hui , le 23 mai, à 18hrs, rue Miguel Ángel, 25, Gregorio Marañón.

La presse souffre un harcèlement policier croissant dans les mobilisations. Par cela, nous sommes en train de créer la Plate-forme par la Liberté d’Information, un groupe d’informateurs qui revendiquent un droit droit à leur nie et, par étendue, à tous les citoyens: le droit à la liberté de la presse. Cette loi ouvre deux autres droits: donner des informations et de recevoir des informations; des droits continuellement non garantis par les forces de sécurité de l’État, reconnus national et internationalement dans la Constitution espagnole et dans la Déclaration Universelle des Droits de l’homme et

ratifiés par le Tribunal Constitutionnel espagnol dans plusieurs arrêts.

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